Notre histoire

Plus de 30 ans au Cambodge. Et toujours l’envie de faire.

AMICA, c’est une association française, mais surtout un collectif de personnes qui ont décidé de donner un peu de leur temps, de leurs compétences et de leur énergie à des projets très concrets au Cambodge.

Depuis 1992, des bénévoles, des volontaires et des partenaires se succèdent.

  • Certains restent quelques mois.
  • D’autres plusieurs années.
  • Certains partent sur le terrain.
  • D’autres agissent depuis la France.

Ils n’ont pas forcément d’expérience humanitaire.

Mais tous partagent la même envie : être utiles, concrètement.

Kramas tissés à Cheung Kok, rayures et carreaux rouges, violets et bleus

Une petite association. Des projets qui durent.

AMICA n’a jamais cherché à devenir une grosse ONG.

Pas de bureaux au Cambodge.
Pas de lourde structure permanente.
Une équipe essentiellement bénévole.

Cette légèreté fait partie de notre identité.

Elle nous permet d’aller sur le terrain, d’écouter, de tester, parfois de nous tromper, de recommencer, et surtout de construire des relations qui durent.

Notre rôle n’est pas d’arriver avec une solution toute faite.

Nous préférons construire avec les habitants des projets qui leur appartiennent.

Certains s’arrêtent.

D’autres évoluent.

Et les plus réussis finissent par fonctionner avec de moins en moins besoin de nous.

Notre histoire s’écrit sur le terrain

  1. 1992 Les débuts

    AMICA naît au Cambodge

    Dans le contexte de reconstruction du pays après les accords de Paris, AMICA est créée pour soutenir des projets concrets dans la province de Kampong Cham.

    Jean Morel fait partie de cette histoire fondatrice.

    Très vite, l’association concentre son action sur des besoins essentiels : santé, éducation et développement rural.

  2. 2001 Apprendre

    Les premières Salas

    AMICA accompagne la création d’espaces d’apprentissage dans les villages.

    Cours de langues, soutien aux enfants, ouverture sur le monde : l’éducation devient l’un des fils rouges de l’association.

    Plus de vingt ans plus tard, des Salas fonctionnent toujours à Cheung Kok et à Trien.

  3. 2005–2006 Soigner

    Le dispensaire d’Ampel reprend vie

    À Ampel, un dispensaire laissé à l’abandon est réhabilité dans le cadre du programme Soleil Levant.

    Bâtiments rénovés, accès à l’eau, électricité solaire : le dispensaire peut à nouveau accueillir les familles des villages alentour.

    Il est inauguré en mai 2006.

    Réhabiliter l’existant pour lui redonner une utilité durable.

  4. 2005 Créer des revenus

    60 voyageurs. Une idée.

    En décembre 2005, une soixantaine de voyageurs visitent Cheung Kok.

    En une semaine, leur passage génère environ 330 dollars.

    Une intuition apparaît :

    Et si le tourisme pouvait financer une partie du développement du village ?

    • Les habitants organisent l’accueil.
    • Les artisans vendent leur travail.
    • Les voyageurs découvrent une autre facette du Cambodge.
    • Et une partie de la valeur créée reste dans le village.

    C’est le début d’une aventure qui dure encore aujourd’hui.

  5. 2008 Accéder à l’eau

    L’eau arrive à Cheung Kok

    Un premier réseau d’adduction d’eau permet aux familles du village d’accéder plus facilement à l’eau.

    Mais construire le réseau n’est qu’une partie du projet.

    Les familles paient leur consommation. Ces redevances rémunèrent l’équipe locale, financent l’entretien et constituent une réserve pour les réparations.

    Un principe simple commence à faire ses preuves :

    L’eau paye l’eau.

  6. 2018 Étendre ce qui fonctionne

    L’H2Otus : l’eau arrive à Trien, Penh et Kriel

    Après Cheung Kok, AMICA accompagne la création d’un deuxième réseau.

    • Deux forages de 70 mètres.
    • Un château d’eau de 60 m³.
    • 187 familles progressivement raccordées.

    Avec Cheung Kok, 326 familles sont aujourd’hui desservies par les deux réseaux.

    En 2025, aucun financement d’AMICA n’est nécessaire à leur fonctionnement.

    Le projet continue. La subvention, elle, peut s’arrêter.

  7. 2020–2022 Tenir

    Quand les voyageurs disparaissent

    La pandémie arrête brutalement le tourisme.

    918 visiteurs en 2020.
    Aucun en 2021.

    Mais le fonds constitué au fil des années permet de maintenir les salaires de l’équipe d’accueil pendant la crise.

    Puis les voyageurs reviennent progressivement.

    Cheung Kok a tenu.

  8. 2025 Près de 50 000 voyageurs

    Vingt ans après les 60 premiers visiteurs

    En 2025, Cheung Kok accueille 4 362 visiteurs et génère 10 632 dollars de revenus touristiques.

    100 % reviennent aux habitants, dont 80 % versés directement.

    Les réseaux d’eau fonctionnent de manière autonome.

    Les Salas continuent d’accueillir des élèves.

    Et près de 50 000 voyageurs ont désormais découvert Cheung Kok depuis le début du comptage.

  9. 2026 Préparer la suite

    Cheung Kok change d’échelle

    L’Organisation internationale de la Francophonie sélectionne le projet porté par AMICA et apporte 30 000 € pour accompagner sa nouvelle étape.

    • De nouvelles expériences.
    • Plus de nuits chez l’habitant.
    • Un restaurant communautaire.
    • De nouveaux partenaires.
    • La réservation directe.

    L’objectif n’est pas simplement de faire venir davantage de monde.

    C’est de faire rester davantage de valeur dans le village.

Mais AMICA, ce sont surtout des gens.

Derrière ces dates et ces projets, il y a des dizaines de personnes.

  • Des bénévoles qui montent un projet.
  • Des volontaires qui partent plusieurs mois au Cambodge.
  • Des personnes qui donnent un coup de main sur un site internet, un budget, une recherche de financement ou une traduction.
  • Des voyageurs qui reviennent avec l’envie de s’engager.
  • Des partenaires qui ouvrent une porte.

Et bien sûr, au Cambodge, des enseignants, des artisans, des familles, des responsables de village et des équipes locales avec lesquels nous travaillons depuis parfois plus de vingt ans.

AMICA n’est pas une organisation que l’on regarde de loin.

C’est une aventure à laquelle on peut prendre part.

Pas besoin d’être humanitaire pour nous rejoindre.

C’est même rarement le cas.

Nous avons besoin de personnes capables de faire ce qu’elles savent déjà faire.

  • Communication.
  • Tourisme.
  • Finance.
  • Fundraising.
  • Design.
  • Photo et vidéo.
  • Digital.
  • Gestion de projet.
  • Langues.
  • Partenariats.

Ou simplement de personnes disponibles pour donner un coup de main lorsque nous en avons besoin.

Chez AMICA, une bonne idée peut rapidement devenir un projet.

Et parce que nous sommes une petite équipe, votre contribution ne disparaît pas dans une organisation de plusieurs centaines de personnes.

Elle se voit.

On peut aussi partir.

Certains choisissent de s’engager davantage et de vivre l’expérience sur le terrain.

AMICA accueille régulièrement des volontaires pour accompagner ses projets au Cambodge.

Partir, c’est travailler avec les équipes locales, comprendre une autre culture, se confronter au réel et prendre des responsabilités que l’on aurait parfois mis des années à obtenir ailleurs.

Ce n’est pas du tourisme.

Ce n’est pas non plus une expérience où l’on vient « sauver » qui que ce soit.

C’est travailler ensemble, apprendre beaucoup et essayer d’être utile.

Découvrir les missions

Une association à taille humaine

Plus de trente ans après sa création, AMICA reste volontairement simple.

  • Une équipe bénévole.
  • Des décisions rapides.
  • Des projets concrets.
  • Des partenaires de confiance.
  • Et une présence au Cambodge construite dans la durée.

Nous ne cherchons pas à être partout.

Nous préférons nous engager là où nous pensons pouvoir être réellement utiles.

La suite n’est pas encore écrite.

C’est peut-être ce qui nous ressemble le plus.

  1. AMICA a rénové un dispensaire.
  2. Créé des écoles.
  3. Participé à la construction de réseaux d’eau.
  4. Accompagné des artisans.
  5. Développé un projet de tourisme communautaire.

Certains projets se sont arrêtés. D’autres vivent aujourd’hui sans nous. De nouveaux commencent.

Et dans quelques années, nous espérons que la frise aura encore grandi.

Pas parce qu’AMICA sera devenue plus grosse.

Parce que de nouvelles personnes auront eu envie de s’engager et de construire la suite avec nous.